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Présentation


Pélénop est un blog féministe ; un féminisme doté d'un regard matérialiste.
L'objectif de Pélénop est l'amélioration des conditions de vie et la conquête de l'autonomie des femmes par les femmes.
Devenir femme en prenant conscience chacune, ensemble, de notre condition.
Etre femme, se battre au quotidien pour s'émanciper du patriarcat et du sexisme !




Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 06:00

Lire que Zahra Boudkour porte le voile relève du domaine de l'insensé :

Etre féministe c'est refuser les valeurs patriarcales qui oppressent les femmes, Zahra Boudkour est féministe et c'est pour cela qu'elle ne porte pas le voile.


Etre communiste c'est refuser de se plier aux injonctions religieuses, Zahra est communiste et c'est pour cela qu'elle ne porte pas le voile.


Oser dire qu'une communiste est voilée, relève purement et simplement d'une vision sexiste.

Percevoir les femmes arabes comme toutes voilées, c'est définir une minorité nationale par sa religion.


En tant que féministe communiste, nous combattons et dénonçons toutes les religions, toutes les discriminations que les femmes subissent par elles.


Pour nous, un groupe féministe n’est pas un groupe qui s’occupe des femmes en faisant la police contre les femmes. Pélénop est un groupe féministe qui soutient LA lutte des femmes.


Par pelenop - Publié dans : Sexisme
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 09:15
Cette femme a vécu
Je vois mieux son visage
qui ne regarde pas que moi
mais tant d’autres et l’ombre

Je connais seulement maintenant
alors qu’elle s’achève
sa trajectoire sur cette terre
sa courbe scintillante
son tremblement

Je ne savais donc rien d’elle
à quel point elle était séparée
profonde

Je croyais que je l’aimais
ou la détestais
mais c’était sans importance
Elle s’inscrivait
dans chaque atome

Elle passait
librement
ses mains comme des feuilles

Elle laissait des images
sur un chemin, à une table, devant le feu
son corps changeant à travers les âges
Elle lançait des paroles

Les instants étaient les pièces d’un puzzle
Maintenant se révèle toute sa présence
l’existence d’un nom secret
que personne ne peut prononcer

Son nom de vivante
je le porte en moi comme jamais

Catherine Leblanc, 2010, couleurs femmes

lien
Par pelenop - Publié dans : Culture
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 23:00

Suite à l'article concernant la candidate du NPA,Ilham Moussaïd,vous avez été nombreuses à réagir par mail ou commentaires.


La femme a été crée à base d'un bout d'une côte d'Adam. La femme ne sert qu'à agrémenter la vie de l'homme, pour la religion.

Etre religieux, c'est accepter la loi de Dieu, accepter la hiérarchie par principe entre les hommes et les femmes.

Les religions juives, catholiques, musulmanes ont écrasé le matriarcat. Elles ont installé et propagé le patriarcat.


Dès lors, être religieux c'est accepter la hiérarchie sans remise en cause de la place des femmes, donc être religieux est incompatible avec la lutte féministe.


Une femme voilée, par conviction religieuse, ne peut pas être féministe.

Ilham Moussaïd ne peut pas être féministe.


Au marché, dans la rue, aux sorties des écoles, de nombreuses femmes sont voilées.

Le voile est donc une réalité dans les quartiers populaires.

Toutes les femmes le portent elles pour des raisons religieuses?

Non, le voile est aussi porté par traditions familiales, par volonté d'affirmation identitaire...


Cacher ses cheveux c'est aussi une façon de se coiffer, de s'habiller.

Simone de Beauvoir portait un foulard comme un accessoire de mode, la paysanne russe le portait pour ne pas salir ses cheveux et se protéger du soleil au moment des moissons, la prolétaire américaine de la célèbre affiche « we can do it » le portait par sécurité, pour s'imposer dans un milieu d'hommes , les exemples ne manquent pas !


Le voile peut faire partie d'un mode de vie.

De nombreuses femmes sont voilées, sans pour autant être religieuse.


Pélénop est féministe.

Nous appelons les femmes à se rassembler pour mener notre libération.


Pélénop est matérialiste.

La religion participe à l'oppression patriarcale. La religion est un outil de domination de classe.


Pélénop soutient les femmes issues des minorités nationales.

Pour l'offensive de la culture métissée et populaire !



 

Par pelenop - Publié dans : Actualité
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 22:26
materialgirl2petit
Par pelenop - Publié dans : Visuels
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 06:00
On le rencontre, on se laisse séduire par cet homme.
Rapidement, on assimile cet homme comme notre source de vie : on est belle dans ses yeux, dans ses mains, on est fière d'être celle qu'il aime.

On nous a appris à faire plaisir à un homme : être belle, tout le temps; bien lui faire à manger; tenir la maison.
Graĉe à nous, cet homme peut être ce qu'il est.

Et déjà là, la situation s'inverse. On est toujours fier de lui mais lui doit être fier de nous.


Alors on redouble nos occupations de femme "parfaite" pour ne jamais le décevoir.
Notre point de vue se transforme : jalousie = amour, mais c'est de la propriété, une remarque = c'est normal, on n'était pas à la hauteur, pas suffisament. Mais là débute l'oppression, la violence.

On se coupe de nos ami-e-s parce que cela n'a plus d'importance : la vie c'est avec cet homme que nous la voulons, il faut faire des efforts.
Nous devenons son jouet, son hochet.

Les remarques se font plus vives et en public, nous l'excusons : il est fatigué, il est de mauvaise humeur, ça arrive.

Et puis un jour, il a trop bu, il est trop fatigué, nous sommes allées trop loin et c'est le coup qui tombe, le premier.

Après cet épisode, cet homme redouble d'attentions pour nous, il s'excuse, il n'a pas eu une vie facile, comment a t il pu faire cela à SA femme?


On tait l'épisode, c'est vrai que ce jour là, on n'avait pas fait un bon dîner, pas su l'accueillir parce que nous avions eu nous aussi une journée difficile.
Mais on sait gérer, on l'a toujours fait.

Puis la pluie d'injures, de remontrances, se fait plus drue mais les explications plus câlines après. On est dans la spirale.

Alors un jour, on se décide à en parler et là on ne nous entend pas toujours. Lui, cet être qui a toujours montré bonne figure, bon conjoint, devant tout le monde, comment pourrait il faire cela?
Mettre en doute notre parole, mettre en doute notre malaise, notre mal-être est une autre violence.

Le dire déjà à quelqu'un de notre entourage n'est pas facile, nous simulions depuis tant de temps le bonheur !
Le dire détruirait cet homme, déjà brisé par le passé. "Tu es comme toutes les autres".
Voilà, on voulait être exceptionnelle à ses yeux et nous voilà reléguées au rang de "toutes les autres".

Et bien oui, soyez comme toutes les autres ! Rejoignez nous toutes, solidaires contre la violence que l'on subit, exprimons nous!
La colère est en nous, les sévices subis sont imprimés en nous, la rage nous habite, combattons la!
Notre vie n'est pas la violence !
Combattons cette spirale. Nous sommes présentes, nous sommes là pour écouter, soutenir, toutes nos soeurs.
Certes la fatigue, parfois, nous fait rebrousser chemin mais l'appui des autres femmes est présent, ne l'oubliez pas !!!!



Par pelenop - Publié dans : Actualité
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 05:59
"Je suis restée 15 ans mariée. Au début, tout allait bien. Nous avions une relation très passionnelle. Très fusionnelle. Nous nous sommes mariés très jeunes, tous les deux. Nous avions à peine 20 ans. Nous avons fait nos études ensemble. Mais rapidement, nous avons eu une relation conflictuelle. Mon mari est devenu jaloux, possessif, exclusif. J’ai mis ça sur le compte de cette relation passionnelle. Je trouvais ça valorisant, pour moi, cette jalousie. En fait, j’aimais qu’il pense que tous les hommes me désiraient. J’avais l’impression d’être plus désirable pour lui.

Progressivement, ça a dégénéré. Je ne pouvais plus rentrer de mon travail sans subir un véritable interrogatoire. Qui j’avais vu, à qui j’avais parlé, ce que j’avais dit, ce que ça m’avait fait, est-ce que j’avais envie d’autre chose avec ces personnes... C’est vrai que ça me faisait rire, au début. Mais après c’est devenu insupportable. Je répondais. Toujours, je répondais. J’avais envie de le rassurer.
On s’est retrouvé, comme ça, progressivement, dans une relation bourreau-victime. J’avais l’impression de faire tout ce que je pouvais pour lui faire plaisir et pour le rassurer. J’étais douce et gentille avec lui. Je m’efforçais d’être toujours d’accord avec lui, pour qu’il soit bien avec moi. Pour qu’il m’aime. Et puis ça s’est aggravé. Un soir, il a commencé à me frapper. Au début, c’était des claques. Que je prenais, encore, pour des marques d’amour. J’étais triste, mais je me disais qu’il me frappait par amour. Et, au fond, ça me rassurait.

Nous avons deux garçons. Nous avions des scènes, sans arrêt. Quand les enfants étaient petits, je me disais qu’ils ne se rendaient pas compte. Mais un jour, j’ai vu le visage de mon fils aîné. Terrifié. Mon mari venait de me frapper. Mon fils l’avait vu. C’est dans le regard de mon enfant que j’ai compris que ce n’était plus possible. Je ne pouvais pas lui imposer cette violence. Ce n’était pas pour moi, mais pour lui.
Nous parlions de tout cela avec mon mari. Quand il me frappait, après, il était triste, autant que moi. Il me demandait pardon. Il disait que c’était parce qu’il m’aimait trop. Qu’il ne pouvait pas supporter l’idée que je le quitte. À chaque fois, il me promettait de ne pas recommencer. Et chaque fois, je le croyais. Mais ça recommençait. Evidemment. Il m’a fallu beaucoup de temps pour réussir à partir. J’avais l’impression que jamais je ne pourrais m’en sortir toute seule. Pourtant, j’avais mon travail. Mais j’avais l’impression d’être sur une falaise, et que partir, c’était sauter dans le vide. Que je risquais d’en mourir. Je l’ai fait. J’ai changé de ville.

Pendant des années, il m’a fait des menaces épouvantables. Le divorce a été terrible. J’avais peur tout le temps. Il a cessé de travailler, lui. Il s’est mis à boire. Il est devenu une épave. Vraiment. Nous ne nous voyons plus jamais. Pendant longtemps, il n’a même pas revu ses fils. Cela fait peu de temps qu’il les reçoit chez lui. Mais, il continue à dire des choses horribles sur moi, à ses propres enfants. "

source : http://sante-az.aufeminin.com/mag/psychologie/d6662/s25618.html
Par pelenop - Publié dans : Actualité
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 00:00
Quand on  a besoin d'avoir une information, quelle qu'elle soit sur l'interruption volontaire de grossesse, le plus simplement on tape sur Google, IVG.
IVG.NET est la deuxième réponse du moteur de recherche. Mais attention, cette adresse est fausse ! Ce site est tenu par des pro life, c'est à dire des gens contre l'avortement !
Le seul site qui vaille est le site du planning familial !

planning.jpg
Par pelenop - Publié dans : Actualité
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 06:00



 

« Nous vous demandons instamment de vous opposer à toute tentative d’ouvrir un bordel légal à Vancouver ».

Déclaration du groupe Ex-Prostitutes Against Legislated Sexual Servitude* - X-PALSS

À titre de femmes ayant été prostituées à Vancouver et considérant les faits suivants :
• Le discours actuel voulant faire croire au public que la prostitution est un travail normal qui n’a besoin que d’être mieux réglementé ;
• Il existe actuellement une proposition visant à ouvrir un bordel légal à Vancouver ;
• On dit que cette proposition représente les voix de personnes prostituées, anciennes et actuelles, de Vancouver ;
• Cette proposition promet, au mieux, de rendre la vie des femmes prostituées plus “sécuritaire” ;
• Aucune d’entre nous n’a jamais rencontré une femme prostituée qui ne quitterait pas le “métier” si elle avait une véritable occasion de le faire ;
• Nous sommes des femmes ayant été violentées en sol canadien, par des hommes du Canada, pendant que tous les paliers de nos gouvernements se gardaient bien d’intervenir ;
• Certain-es député-es exercent aujourd’hui des pressions pour légaliser cette violence.

Nous voulons que vous sachiez que :

Nous sommes des femmes à qui la prostitution a causé du tort. Nous croyons qu’aucun changement aux conditions et aux lieux dans lesquels nous avons été prostituées n’aurait pu réduire ces torts de manière significative. Et nous considérons au mieux comme une insulte de voir les torts que nous avons subis dans la prostitution normalisés en les rebaptisant “travail”.

Il importe très peu pour nous que nous ayons été prostituées dans les rues ou à l’intérieur des établissements tolérés ou agences d’escortes de Vancouver. Ce ne sont pas des lieux que nous nous souvenons, mais plutôt des hommes qui nous ont toujours traitées comme si nous n’étions pas tout à fait des êtres humains. Nous nous souvenons des innombrables autres hommes et femmes qui ont quotidiennement détourné leur regard. Nous nous souvenons du manque total de services ou d’options viables et du déni flagrant d’accès à tout type d’aide ou de justice. Nous nous souvenons avoir dû “étouffer” notre sentiment d’avoir droit à une meilleure vie afin de pouvoir supporter celle que nous vivions. Et nous nous souvenons trop bien du désespoir paralysant qui nous a envahies lorsque nous avons finalement cessé de croire qu’il existait en ce monde quoi que ce soit de décent et de bon.

Nous nous opposons à toute mesure qui mettrait plus de pouvoir entre les mains des hommes qui nous ont violentées en leur disant qu’ils ont légalement le droit d’agir à leur guise. Cette proposition n’est pas la nôtre, elle n’aurait pas affecté notre niveau de sécurité de manière significative et ne nous aurait en rien protégées des torts inhérents à la vie dans la prostitution.

Nous sommes loin d’être impressionnées par les propositions qui prétendent rendre la vie des femmes prostituées “plus sécuritaire”. Plus sécuritaire n’est pas suffisant. Nous considérons comme une violation de nos droits humains le fait d’avoir pendant des années été abandonnées dans des situations qui, selon la loi actuelle, correspondent à la définition d’agression sexuelle. Mais en plus de ne pas prendre en compte, porter en justice et punir cette violence, on nous dit aujourd’hui que nous l’avons choisie.

Nous croyons qu’une volonté publique et politique peut transformer des vies pour le mieux. Nous ne croyons pas au mensonge qui dit que la prostitution est inévitable. Nous croyons plutôt que la prostitution peut être abolie.

Comme hôte des Jeux olympiques de 2010, nous voulons que notre ville, notre domicile, refuse de prendre part au marché mondial de la chair fraîche qu’est le tourisme sexuel et adresse au monde entier le message clair que l’on ne vendra pas de femmes à Vancouver.

Nous croyons que toute femme sexuellement exploitée représente une vie perdue. Nous sommes extrêmement attristées des vies de femmes perdues dans la prostitution, tout autant que de la perte de tous les apports que d’innombrables femmes encore vivantes auraient pu avoir si elles n’avaient pas été réduites et abandonnées à l’esclavage sexuel.

Nous vous incitons toutes et tous à refuser de croire que la prostitution est une activité normale ou un échange égal entre “deux adultes consentants”. Nous vous demandons instamment de vous opposer à toute tentative d’ouvrir un bordel légal à Vancouver.

* Ex-prostituées contre la servitude sexuelle légalisée (X-PALSS)

Courriel : xpalss@shaw.ca


source : sisyphe
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 06:00
A chaque JO, on organise la prostitution comme on organise les épreuves et les installations sportives.
Des bordels s'érigent dans la ville, les fournissant des femmes les plus appétissantes pour les touristes et les journalistes.
Cette information est importante à prendre en compte.
A Vancouver, la prostitution se déroule dans le quartier miteux de Downtown East Side où l'héroïne et l'achat de sexe cohabitent dans des rues et des appartements délabrés.
Mais pour les JO, le quartier est évincé. Le comité olympique lors de sa visite de canditature de la ville canadienne, a été logiquement évincé de la visite de cette partie de la ville. Alors la ville a organisé des bordels haut standing et brieffé les péripatéticiennes.
Besoin de tenir sa langue face aux journalistes pour ne pas montrer le côté sombre de sa population et surtout pour ne pas ternir la fête avec de vieilles histoires. Surtout la tragédie des prostituées : un agriculteur a enlevé 69 prostituées de ce dit quartier. Il les a violées, dépecées et coupées en morceaux. La "bonne viande" était vendue pour des morceaux de porc et le reste était donné aux cochons. Des cadavres sont encore déterrés, mais difficilement identifiables, et puis à qui manque les pauvres filles? (source)
Cette histoire est un fait qui montre et reflète tout un pays, une société, la vision que cette société à des femmes et des prostituées.

Soyons solidaires des femmes canadiennes, des prostituées de Vancouver !
Boycottons les JO !

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 06:00
Chaque année la saint Valentin devient une obligation pour les couples. Devoir s'offrir des présents, des mots doux, devoir se montrer/se démontrer l'amour que l'on porte à l'autre. Or ceci est purement issu d'une tradition commerciale : l'achat d'un cadeau à l'autre pour prouver par le prix de son cadeau l'amour qu'on lui porte.
La tradition appliquée au Japon se résume à la même chose : Les femmes employées sont obligées d'acheter des chocolats " giri choco"  à leurs collègues masculins. Ces hommes, à leur tour, doivent, un mois plus tard,offrir un linge valant le triple du prix des chocolats offerts un mois plus tôt.
Cette tradition commerciale est ouvertement patriarcale, telle une dot, les femmes doivent offrir le chocolat le plus cher pour avoir le drap coûtant le triple, d'un homme désiré.

En Rome Antique, la fête était  le 15 février et non le 14 février. Le 15 février était la fête des Lupercales, de Lupercus (dieu de la fertilité représenté nu en peaux de chèvres.)
Même si cette fête a l'air ancienne, il est important de d'y faire référence. En effet nombreuses femmes célèbrent la Saint Valentin, comme un jour amoureusement attendu. Or cette fête n'a rien d'un jour consacré à l'amour mais plus d' un jour dédié à la fécondité. Si tu es une femme, célèbres ton amant pour être au mieux fécondée.

Valentin est le nom d'un homme. Ceci peut paraître comme une lapalissade mais il est bon pourtant de le rappeler.
Deux hommes ont porté ce nom, méritant d'être canonisés :
- un homme portant un mot à la fille du geôlier signé "ton valentin"
- un homme assurant les mariages interdits aux soldats romains par l'empereur Claude II. Valentin arrangeait, alors, ces mariages.

La Saint Valentin est une fête catholique, religieuse, devenue commerciale.
La Saint Valentin est une fête consacrant la fertilité des femmes ( la Saint Valentin étant bien entendu calquée au cycle de toutes les femmes ! )
La Saint Valentin est ujne fête commerciale, patriarcale, qui oblige les femmes a être désireuse, provocatrice de cadeaux.
La Saint Valentin n'est pas une fête de l'amour, c'est une fête du capitalisme et du patriarcat.

Pélénop refuse la Saint Valentin !





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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 06:01
coupercourtsmall
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 06:00


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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 06:00



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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 06:00
En ce temps des élections régionales, chaque candidat tente de trouver son hameçon. Et il est très intéressant de voir que les appâts sont cette année tournés uniquement vers les femmes.
Bruno Beschizza, représentant tête de liste UMP pour les régionales en région Seine Saint Denis, a eu son idée : réserver des wagons réservées aux femmes !
Réservez des espaces de transports pour les femmes sous prétexte de protection, cela ne fera que renforcer la peur que la société patriarcale veut que l'on ressente. Si nous avons peur des hommes, de la violence, il pourra toujours exister des héros machistes, des méchants, qui seront toujours des mêmes côtés.
Mais Bruno Beschizza s'en défend :
« J'ai vu la dépêche AFP, on m'a mal compris… ce wagon ne serait pas “réservé” aux femmes, mais à toutes les personnes qui veulent être protégées. Pour moi, la femme est l'exemple de la personne la plus vulnérable, mais elles n'ont pas l'exclusivité de la vulnérabilité. Un ado de 15 ans, qui a peur, pourrait aussi y accéder… »
Magnifique défense : la vérité toute nue ou comment affirmer avec fierté son sexisme !
Il faut apprendre à nous défendre contre toutes les aggressions y compris celles qui grandissent et qui menacent : celles de la société bourgeoise et patriarcale.
Nous ne sommes pas de petits bijoux qu'il faut protéger dans un écrin !
Nous devons, en ces temps sombres pour nous les femmes, ouvrir les yeux, montrer et armer le point !
Par pelenop - Publié dans : Actualité
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 06:00
feu
Par pelenop - Publié dans : Visuels
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