Pélénop : un féminisme dialectique !

Publié le par pelenop

L'heure actuelle est aux débats : débats sur l'identité nationale, débats sur le port de la Burqa...Des débats qui se rejoignent pour simplement défendre la République française !
Anne Zélensky, rédactrice sur le site Riposte Laïque, a écrit ce 21 décembre un article dans le Monde : Le ras-le-bol d'une citoyenne laÏque, féministe et athée.
L'auteure, dans cet écrit, défend la laÏcité en prenant l'exemple de l'implantation trop prégnante en France, de la religion.
Elle ne parle pas des religions mais d'une religion : l'Islam.
Son point de vue est que cette pratique religieuse entache les valeurs républicaines françaises.


Mais toutes les religions sont au même rang !
Pour Anne Zélensky, ce n'est pas le cas car il y a la burqa !
Voilà l'idée est lachée : vive le "féminisme" athée !


Comme à son habitude, Anne Zélensky, dépeint des situations actuelles comme elle fait des photographies. A un instant T, elle voit de sa lorgnette, et critique. Ses propos n'ont rien de dialectique !
Ce sont des propos de l'idéologie républicaine française, très répandus aujourd'hui dans la bourgeoisie.

La burqa est un fait culturel. Pélénop est contre le port de la burqa car elle est la conséquence d'une main mise patriarcale sur ces femmes !



Au lieu d'imposer une loi contre le port de la burqa, il est nécesaire de comprendre pourquoi ces femmes la portent !
Il est nécessaire de comprendre !

pelenopweb2.jpg
Le féminisme, selon nous est matérialiste et dialectique !

Mais Anne Zélensky réfute tout simplement, du haut de son passé (participation à la création du manifeste des 343) et de son présent (présidente du Droit des Femmes) pour donner son avis bourgeois.
Sa vision du féminisme est illustrée sur son site par cette citation :

" On devrait pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir ;
et cependant être décidé à les changer."
F. Scott Fitzgerald

Anne Zélensky voit la relation homme/femme comme une relation d'égalité. Dans ses combats féministes, elle défend les femmes violentées et en même temps ouvre des foyers pour les agresseurs. Il ne s'agit pas pour elle de taper sur le tapeur mais de l'entendre, de le plaindre....voilà une porte ouverte pour les masculinistes !

Les femmes sont opprimées depuis des années, depuis le patriarcat, il faut comprendre le sort qui nous est fait en ayant une lecture dialectique.
Le statut actuel des femmes ne doit pas être vu de manière linéaire, l'histoire ne se lit pas ainsi, cela est beaucoup plus complexe !

" Voici une pomme. Nous avons deux moyens d'étudier cette pomme : d'une part du point de vue métaphysique, de l'autre du point de vue dialectique.
Dans le premier cas, nous donnerons une description de ce fruit, sa forme, sa couleur. Nous énumérerons ses propriétés, nous parlerons de son goût, etc...Puis nous pourrons comparer la pomme avec une poire, voir leurs ressemblances, leurs différences et, enfin, conclure : une pomme, c'est une pomme, et une poire, c'est une poire. C'est ainsi que l'on étudiait les choses autrefois, de nombreux livres en témoignent.
Si nous voulons étudier la pomme en nous plaçant du point de vue dialectique, nous nous placerons du point de vue du mouvement ; non pas du mouvement de la pomme lorsqu'elle roule et se déplace, mais du mouvement de son évolution. Alors nous constaterons que la pomme mûre n'a pas toujours été ce qu'elle est.
http://www.poster.net/magritte-rene/magritte-rene-ceci-nest-pas-une-pomme-9907073.jpg
Auparavant, elle était une pomme verte. Avant d'être une fleur, elle était un bouton ; et, ainsi, nous remonterons jusqu'à l'état du pommier à l'époque du printemps. La pomme a une histoire; et, aussi bien , ne restera-t-elle pas ce qu'elle est. Si elle tombe, elle pourrira, elle se décomposera, elle libérera ses pépins, qui donneront, si tout va bien, une pousse, puis un arbre.
Donc la pomme n'a pas toujours été ce qu'elle est et ne restera pas non plus toujours ce qu'elle est."
G. POLITZER, principes élémentaires de philosophie, 1938.

Publié dans Actualité

Commenter cet article